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Il y a bientôt une année que les nouvelles autorités ont décidé de doter le Conseil Guinéen des Chargeurs (CGC) d’une nouvelle équipe dirigeante. Des cadres, reconnus pour leur rigueur en matière de gestion et surtout doués d’un sens élevé de responsabilité, ont été chargés de piloter le navire CGC en vue de donner à cette structure étatique toute son importance dans la chaine économique nationale. Près d’une année, après leur nomination, quels bilans peut-on dresser de la gestion de l’équipe de Mr Ibrahima Sory Bangoura (Directeur Général) et de Mr Macki Guissé (Directeur Général Adjoint) ? Pour répondre à cette curiosité, la rédaction de Confidence224.com a jugé bon de se passer de commentaires flatteurs pour aller sur les faits, c’est-à-dire, donner la parole aux actes.

Tout d’abord, il faut remarquer que dès son entrée en fonction, la nouvelle direction s’est attelée à faire l’état des lieux afin d’en savoir sur les acquis et les défis qui freinent l’évolution du Conseil Guinéen des Chargeurs. Cette approche plutôt classique a été conduite avec rigueur et a permis de déboucher sur un certain nombre de constats notamment, l’absence d’un cadre formel de concertation et d’échanges entre les Chargeurs (importateurs et exportateurs) et le Conseil Guinéen des Chargeurs ; l’arrêt des travaux sur les différents chantiers de réalisation des aires de stationnement et de repos des conducteurs sur le corridor routier Conakry-Bamako ; l’insuffisance de ressources financières et matérielles pour la réalisation de la mission du Conseil Guinéen des Chargeurs ; le dysfonctionnement dans la gestion administrative et financière ; la pléthore du personnel et le faible niveau de celui-ci sur les activités du transport multimodal.

Face à ces nombreux défis, la nouvelle équipe, pleinement engagée dans la politique de refondation chère au Président de la transition, s’est vite retroussée les manches afin de redonner au Conseil Guinéen des Chargeurs, ses lettres de noblesse. Des chantiers ont ainsi été ouverts tous azimutes. Du renforcement des capacités du personnel à la création du partenariat avec le monde des chargeurs en passant par la rationalisation des dépenses, nombreuses sont des réalisations qui ont été faites. Sans être exhaustif, on peut citer entre autres réformes, la moralisation de la gestion administrative et financière (Recrutement d’un auditeur interne) ; l’élaboration et l’adoption d’un manuel des procédures administratives, financières et comptables ;  la mise en place d’un comité de sélection et de passation des marchés ; l’élaboration et la publication de la deuxième édition du cahier statistique des chargeurs ; le renforcement des capacités du personnel ; l’évaluation à mi-parcours du contrat catalyst ; l’assistance et la facilitation du premier convoi de coton de la Compagnie Malienne de Développement des Textiles (CMDT) de Kouremale au Port de Conakry ; l’élaboration du Répertoire National des Chargeurs et des Transporteurs et la signature d’un protocole d’entente avec l’Union Nationale des Transporteurs Routiers de Guinée. A toutes ses réformes citées parmi tant d’autres on peut ajouter la relance des chantiers des trois aires de stationnement et de repos des conducteurs sur le corridor routier Conakry-Bamako. Il s’agit de Tamagaly dans Mamou (10 hectares), Cissela dans Kouroussa (12 hectares) et Kouremalé dans Siguiri (17 hectares). Dans chacun de ces sites ont peut aujourd’hui se réjouir de l’existence entre autres de clôtures de protection (encours pour certains) ; l’aménagement de parking pour le stationnement des véhicules ; la construction de blocs administratifs, de latrines modernes, de château d’eau et d’appartement pour voyageurs. Comme pour dire que le bien-être des chargeurs constitue même la raison d’être du CGC.

Par ailleurs il n’est pas moins important de rappeler que depuis son avènement à la tête du pays, le CNRD, sous la houlette du Colonel Mamadi Doumbouya, s’est trouvé pour leitmotiv, la gestion saine des deniers publics avec pour point orgue, le principe sacro-saint de la reddition des comptes. Comme à la prunelle de ses yeux, le Chef de l’Etat tient à ce sacerdoce tant et si bien que cela conditionne sa collaboration avec n’importe quel cadre du pays.

Parmi les responsables du pays qui ont vite compris et intégré cette philosophie de gouvernance figurent ceux du Conseil Guinéen des Chargeurs conduites des mains de maitre par monsieur Ibrahima Sory Bangougoura. La rigueur, la discipline dans la gestion et surtout la transparence, sont les lignes directrices auxquelles ce jeune cadre ne déroge sous aucun prétexte. Les ambitions qu’il affiche aujourd’hui se passent de commentaires. En effet, dans un futur proche, monsieur Bangoura et ses collaborateurs entendent hisser au rang des plus grands conseils de chargeurs du continent et du monde par ricochet. Si cette vision n’est pas une sinécure, il n’est pas non plus de l’ordre de l’impossible. C’est du moins ce qui ressort de la première année de gestion qu’on vient de voir de ces cadres.

Service Communication et des Relations Publiques du CGC

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